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6 minagentsméthode

Pourquoi le second brain bat les prompts

Un agent qui sait où chercher dépasse un prompt qui tente tout dire. Pourquoi on a arrêté d'écrire des prompts de 4000 tokens.

Pendant des mois, on a essayé d'écrire LE prompt parfait. Celui qui contiendrait assez de contexte, assez d'exemples, assez de règles pour que le modèle fasse le bon travail du premier coup. On itérait dessus comme on itère sur un produit : ajout, retrait, ajustement.

Le problème, c'est que ça ne tenait pas. Plus on ajoutait, plus le modèle se diluait. Et chaque nouvelle session demandait de réinjecter le contexte — pas évolutivement, mais entièrement.

Le moment où on a basculé

On a arrêté d'optimiser le prompt et on a commencé à structurer la mémoire. Un vault Obsidian de 250+ fichiers markdown, organisé comme un cerveau d'entreprise : projets actifs, clients, méthodes, décisions passées, ce qui marche, ce qui rate.

Et au lieu d'un prompt qui tente de tout dire, des agents qui savent où regarder. Le prompt rétrécit. La qualité monte.

Ce qu'on a appris

« Tu ne scales pas un prompt. Tu scales un cerveau. »

Le BRAIN template qu'on partage gratuitement est la structure exacte qu'on utilise. 8 fichiers markdown, lisibles par toi et par les agents. C'est le point de départ.